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"Un accord n'était pas possible", a déploré dans la nuit de jeudi à vendredi devant la presse le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, revenu pour la seconde fois à Crans-Montana (VS) pour tenter d'arracher une percée dans le dossier chypriote.

KEYSTONE/EPA KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Les pourparlers pour la réunification de Chypre se sont terminés sans succès à Crans-Montana (VS) après plus d'une semaine d'âpres discussions. Certains redoutent désormais que le processus ne soit gelé pendant longtemps en raison du contexte politique.

"Un accord n'a pas été possible", a déploré dans la nuit de jeudi à vendredi devant la presse le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, revenu pour la seconde fois pour tenter d'arracher une percée. "Il y a un certain nombre de questions" et une "distance encore importante" qui séparent toujours les parties. "Je ne voudrais pas isoler" une raison ou une autre, a aussi dit M. Guterres.

D'autres initiatives pourraient prolonger l'"engagement" des dirigeants chypriote et chypriote turc et de la Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne, Etats garants qui peuvent intervenir militairement dans l'île en cas de besoin. L'ONU reste à disposition comme facilitatrice.

M. Guterres a tenu à remercier la Suisse pour son soutien. Entamé en milieu de soirée, un dîner considéré comme décisif n'a pas accouché d'un résultat, malgré cinq heures de dialogue marqué par des tensions selon des sources proches des discussions.

Président chypriote isolé

Le principal point de division reste le maintien ou non des quelque 35'000 soldats turcs dans le nord de l'île. Selon une source proche des pourparlers, la Turquie aurait fait un pas en avant, en acceptant de ne conserver qu'un peu plus de 600 militaires.

Une importante pression des différents acteurs a alors été mise sur le président chypriote, y compris par son allié grec. Pris entre ces attentes et la demande de son opinion publique et de son entourage de ne pas brader un accord, Nicos Anastasiades a été isolé, a par ailleurs affirmé la source proche des discussions.

Outre la sécurité avec les Etats garants, M. Anastasiades et le président chypriote turc Mustafa Akinci devaient régler leurs différends sur le territoire, les droits de propriété et une présidence tournante. Depuis une invasion turque en 1974, la République de Chypre, membre de l'UE depuis 2004, n'exerce son autorité que sur la partie sud où vivent les Chypriotes grecs. Tout compromis à l'avenir sera soumis à référendum dans chacune des deux parties de l'île.

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ATS