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Economiesuisse, présidée par Heinz Karrer, estime que la demande de produits et services helvétiques se porte mieux (archives).

KEYSTONE/PETER KLAUNZER

(sda-ats)

Economiesuisse juge que les perspectives pour l'économie indigène se sont améliorées, surtout pour l'industrie. L'organisation patronale maintient toutefois inchangée sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 1,7% pour 2017 et mise sur 2% en 2018.

La Fédération des entreprises suisses estime elle aussi que le pays va profiter de l'embellie de la conjoncture mondiale. La reprise en Europe ne touche pas seulement l'Allemagne, mais aussi les économies plus fragiles telles que la France, le Portugal ou l'Espagne, affirme jeudi economiesuisse, dont la dernière estimation de croissance remonte à décembre.

La demande de produits et services helvétiques se porte mieux. En outre, après deux ans d'efforts pour s'adapter à l'abandon du taux plancher, le désavantage concurrentiel s'est atténué, malgré un franc toujours nettement surévalué. Ici, l'issue des élections françaises a toutefois réduit la pression.

Les entreprises exportatrices embauchent à nouveau. Les industries chimiques et pharmaceutiques devraient créer des emplois dès l'an prochain, suivies par la branche des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM). Economiesuisse anticipe un taux de chômage de 3,2% cette année, puis de 3% en 2018, après 3,3% en 2016.

Mais la tendance ne sera pas généralisée. Dans les secteurs horloger, textile et hôtelier, l'emploi ne progressera pas encore l'année prochaine. Dans la banque et l'assurance, ainsi que dans le commerce, les télécommunications ou le gros d'oeuvre, les effectifs diminuent même à coups d'adaptations structurelles.

ATS

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