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Le bénéfice net du groupe financier zurichois EFG International a été plombé au premier semestre par les coûts de la reprise de la banque tessinoise BSI (archives).

KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT

(sda-ats)

EFG International a vu son bénéfice net fondre de moitié au premier semestre. Il a chuté à 22,3 millions de francs, contre 48 millions pour la même période en 2015. Le groupe bancaire zurichois l'explique notamment par l'acquisition de la banque tessinoise BSI.

Au niveau opérationnel, les produits ont régressé de 3% pour s'inscrire à 341,7 millions de francs, a indiqué mercredi l'établissement actif dans la banque privée. Les charges ont dans le même temps augmenté de 1% à 298,6 millions. Le ratio entre les coûts et les revenus s'est amélioré de 3,6 points de pourcentage pour se fixer à 86,9%, précise le communiqué.

A fin juin, les actifs sous gestion sont restés stables sur un an à 80,6 milliards de francs (80,2 milliards à fin juin 2015). L'afflux net d'argent frais a reculé de 0,1 milliard, alors que le repli était de 0,3 milliard au 1er semestre 2015.

Les résultats du premier semestre "sont marqués par des conditions de marché difficiles et par d'importants vents contraires qui soufflent sur le secteur des services financiers", relève l'établissement zurichois. Les revenus du coeur de métier d'EFG, la banque privée, sont néanmoins restés stables par rapport à la même période de l'année précédente.

Réduction des coûts

Le programme de réduction des coûts annoncé en novembre 2015 a été mis en oeuvre plus tôt que prévu. Les économies dépasseront largement l'objectif des 30 millions de francs, avec à la clé la suppression de 170 emplois au premier trimestre.

Les préparatifs en amont de l'intégration des activités de BSI à Singapour, qui avait été impliquée dans le scandale de blanchiment lié au fonds souverain malaisien 1MDB, progressent aussi plus rapidement que prévu. Les charges et provisions liées à cette acquisition, qui sera réalisée au plus tard d'ici la fin novembre, ont représenté 6,1 millions de francs.

Au final, en fusionnant, les deux entités formeront la cinquième banque privée de Suisse et géreront 170 milliards de francs d'actifs. "J'ai la certitude que la voie que nous suivons est la bonne et que le potentiel pour notre croissance future est bel et bien là", note le directeur général Joachim H. Straehle, cité dans le communiqué.

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ATS