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Des centaines d'opposants au président Mohamed Morsi ont occupé mercredi pour le sixième jour consécutif la place Tahrir au Caire. Ils exigent l'abrogation d'un décret accordant au chef de l'Etat des pouvoirs que les manifestants jugent dictatoriaux.

Pour tenter de calmer les esprits, l'Assemblée constituante chargée de rédiger le projet de nouvelle Loi fondamentale a annoncé qu'elle achèverait ses travaux dans la journée. Le texte, qui devrait être voté dès jeudi, sera ensuite présenté au président Morsi, puis soumis à un référendum d'ici la mi-décembre, a-t-on précisé de source autorisée.

Son adoption définitive abrogera alors le décret présidentiel à l'origine de la colère de la rue, qui reproche à Morsi de se comporter comme un "nouveau pharaon", reproche jadis adressé à Hosni Moubarak, renversé en février 2011.

Amr Moussa, l'une des personnalités de premier plan de l'opposition, a estimé que la hâte manifestée par l'Assemblée constituante n'avait pas de sens.

Ajoutant à la tension, la Cour de cassation et la Cour d'appel ont annoncé qu'elles suspendaient leurs travaux dans l'attente de la décision de la Haute Cour constitutionnelle sur la validité du décret présidentiel controversé.

A Tahir jusqu'au retrait du décret

Cinq mois après l'élection de Morsi, issu des Frères musulmans, des scènes rappelant la révolte populaire qui a mené à la chute de Moubarak agitent les rues du Caire et d'autres villes d'Egypte et ont fait deux morts en près d'une semaine.

La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour tenter de disperser des opposants qui ont promis d'occuper l'emblématique place Tahrir jusqu'au retrait du décret.

Le président égyptien est engagé dans une épreuve de force avec le monde judiciaire depuis la décision de la Haute Cour constitutionnelle le 14 juin d'invalider un tiers des sièges de la chambre basse du Parlement dominée par les islamistes, jugeant la loi électorale contraire à la Constitution.

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ATS