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Le président égyptien Mohamed Morsi a ordonné jeudi la libération de 572 personnes qui avaient été arrêtées par les militaires, a annoncé l'agence officielle MENA. Il a aussi ordonné la création d'une commission chargée d'examiner les cas de civils jugés par les militaires.

M. Morsi, issu des Frères musulmans et premier civil élu au poste de président égyptien, a signé un "ordre pour amnistier 572 personnes inculpées par la justice militaire", a précisé l'agence.

Au total, 11'879 Egyptiens ont été arrêtés par les militaires depuis le début du mouvement de révolte qui a abouti à la chute de l'ancien président Hosni Moubarak, selon les chiffres de la commission. Parmi eux, 9714 ont été libérés.

Lutte de pouvoir

L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW) a appelé au début de la semaine le président Morsi à amnistier "tous les civils inculpés par les tribunaux militaires." "Aucun civil, indépendamment du crime, ne devrait être jugé par un tribunal militaire", a souligné Sarah Leah Whitson, responsable de l'organisation pour le Proche Orient et l'Afrique du Nord.

M. Morsi, qui a prêté serment le 30 juin, est englué dans une lutte de pouvoir avec le Conseil suprême des Forces armées qui a promulgué un texte constitutionnel accordant de larges pouvoirs aux militaires.

"Les procès militaires et les arrestations de civils par les militaires se sont poursuivis en dépit de la remise du pouvoir le 30 juin aux autorités civiles", a déploré HRW.

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ATS