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Le Parlement devrait continuer d'élire le Conseil fédéral. Le Conseil des Etats refuse une élection du gouvernement par le peuple. Par 35 voix contre 6, il a appelé lundi à rejeter l'initiative populaire déposée par l'UDC. Le National doit encore se prononcer.

Le texte de l'UDC, qui n'a pas apprécié que le Parlement ait évincé Christoph Blocher du Conseil fédéral, prévoit une élection du gouvernement tous les quatre ans au système majoritaire à deux tours. La Suisse formerait une seule circonscription électorale. Une clause accorde toutefois au moins deux sièges aux Latins.

Un scrutin populaire renforcerait la légitimité du Conseil fédéral ainsi que la démocratie directe et assurerait une meilleure séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif, a plaidé en vain Peter Föhn (UDC/SZ). La droite dure n'a pas été seule à soutenir l'initiative.

Le Vert genevois Robert Cramer a dénoncé une exception fédérale, puisque les exécutifs cantonaux et communaux sont élus par le peuple. Et, à cet échelon, les ministres savent très bien assurer une cohérence à leur gouvernement, a-t-il assuré de conserve avec Géraldine Savary (PS/VD).

Le système actuel fait la part trop belle aux calculs de partis, a enchaîné le Genevois, critiquant "le pitoyable spectacle que les journalistes appellent la nuit des longs couteaux ou des petits canifs". Et de rappeler le recours de plus en fréquent à des élections partielles en cours de législature.

Américanisation des campagnes électorales

Il n'y a pas à remettre en cause un système qui fonctionne, a fait valoir Hans Stöckli (PS/BE) au nom de la commission. Les élections ont toujours été régulières. Les différents partis, régions, langues et sexes ont pu être intégrés à l'exécutif.

Avec la majorité des sénateurs et la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, le Bernois a détaillé les inconvénients d'une élection par le peuple. Un des problèmes serait d'ordre financier.

On court le risque d'une américanisation des campagnes électorales avec des besoins d'argent de plus en plus importants, a ainsi estimé Raphaël Comte (PLR/NE). Et sans garantie de transparence. ont regretté d'autres orateurs.

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ATS