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Les démocrates ont étoffé leur majorité au Sénat, tandis que les républicains ont réussi à garder la main sur la Chambre des représentants, à l'issue des élections législatives américaines mardi. Ces résultats laissent présager d'un statu quo synonyme d'impasse politique au Congrès.

Les républicains devraient conserver le contrôle de la Chambre des représentants. A 11h30 suisses, le "Washington Post" leur donnait une majorité assurée de 233 sièges sur 435, contre 187 aux démocrates, alors que quinze sièges restaient à attribuer.

Les démocrates qui, sous la précédente législature, disposaient d'une majorité au Sénat de 53 sièges contre 47 pour les républicains grâce à l'apport des voix de deux sénateurs non affiliés, étaient en passe d'améliorer leur avantage à 55 contre 45.

Tous les deux ans, les Américains renouvellent la totalité des élus de la Chambre et un tiers des sénateurs. Le vote de mardi risque de prolonger l'impasse politique actuelle alors que les élus du Congrès doivent prendre des décisions cruciales d'ici la fin de l'année en matière de dette et de budget.

"Amie de la Suisse" élue

Parmi les vainqueurs de cette élection figure Tammy Baldwin, qui deviendra la première sénatrice ouvertement homosexuelle de l'histoire. Cette élue du Wisconsin siégeait jusqu'ici à la Chambre des représentants, où elle coprésidait le caucus des "Amis de la Suisse". Elle devrait être remplacée à la chambre basse par le démocrate Mark Pocan, autre homme politique ouvertement homosexuel.

Autre enseignement du scrutin de mardi: les ultraconservateurs du "Tea Party", dont l'irruption spectaculaire en 2010 avait ébranlé l'establishment de Washington et contribué pour une bonne part à la victoire républicaine, ont perdu de leur superbe: plusieurs figures du mouvement ont perdu leur siège au Sénat ou n'ont été réélus qu'avec difficulté à la Chambre.

"Mur budgétaire"

D'ici à la fin de l'année, les élus démocrates et républicains devront en effet s'entendre pour régler l'épineuse question du "mur budgétaire" ("fiscal cliff" en anglais) qui suscite des inquiétudes croissantes.

Les chefs de file des démocrates et des républicains au Congrès ont d'ailleurs entamé mercredi, le verdict des urnes à peine rendu, de timides discussions destinées à contourner ce "mur budgétaire". Sans accord au Congrès, des baisses draconiennes de dépenses et des hausses d'impôts entreront automatiquement en vigueur au 1er janvier, menaçant de faire retomber les Etats-Unis en récession.

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ATS