Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

"Ce que j'ai vu ce matin, ce n'est pas du respect, ce sont des comportements inacceptables", a affirmé Emmanuel Macron, ministre de l'économie français.

KEYSTONE/AP/CHRISTOPHE ENA

(sda-ats)

Emmanuel Macron a été pris à partie lundi à Montreuil (Seine-Saint-Denis) par des manifestants du syndicat CGT. Ces derniers lui ont jeté des oeufs. Le ministre de l'Economie a déploré cette attitude et dénoncé des "agitateurs professionnels".

Alors qu'il se rendait dans la municipalité communiste pour dévoiler un timbre célébrant le 80ème anniversaire du Front populaire, M. Macron a été accueilli par plusieurs dizaines de manifestants des syndicats CGT et PCF aux cris de "Casse-toi!". Il a également reçu des projectiles et des oeufs.

Interrogé par la presse sur cet incident, Emmanuel Macron s'est déclaré prêt au dialogue. Il a toutefois fait la différence entre les personnes hostiles à la loi sur le Travail, défendue par le gouvernement, et les "agitateurs professionnels".

"Quand il y a des femmes et des hommes qui manifestent, je vais au contact pour discuter, pour échanger", a-t-il dit. Et d'ajouter que les incidents n'avaient "aucun impact" sur lui. Les personnes "qui étaient là pour insulter, pour frapper, pour jeter des oeufs, (...) ça fait partie du décor", a-t-il poursuivi.

"Comportements inacceptables"

"Ce que j'ai vu ce matin, ce n'est pas du respect, ce sont des comportements inacceptables", a-t-il ajouté. "Ce n'étaient pas des syndicalistes et pas des Montreuillois, donc ce sont des agitateurs professionnels. Eh bien qu'ils continuent à agiter."

Interrogé sur cet incident en marge d'un déplacement sur le thème des inondations à Montargis, dans le Loiret, le Premier ministre, Manuel Valls répondu : "Je condamne toutes les violences".

ATS