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Emmanuel Macron se rendra lundi à Lausanne. Le président français rencontrera Thomas Bach, le président du CIO, à la veille de la présentation de candidature de Paris aux JO 2024.

Le président de la République doit arriver lundi en fin de journée à Lausanne, pour une visite du musée olympique, avant un dîner officiel en présence du patron du CIO, a précisé l'Elysée. Son prédécesseur François Hollande s'était déjà rendu en avril 2015 à Lausanne en avocat de la candidature parisienne et avait, lui aussi, rencontré Thomas Bach.

Le voyage à Lausanne d'Emmanuel Macron se poursuivra mardi, avec la présentation du dossier de Paris 2024 devant l'ensemble des 95 membres du CIO prévue à 10h30, avant-dernier passage avant l'ultime grand oral, le jour du vote le 13 septembre à Lima.

Il est probable qu'il "participe activement à la présentation", qui durera 45 minutes à huis clos, a indiqué l'Elysée sans vouloir en dévoiler le détail. "C'est une étape cruciale, car cette présentation stratégique conduira à la décision finale à Lima. Pour tout cela il était très important que le président puisse se rendre lui-même à Lausanne", selon l'Elysée.

Paris est en concurrence avec Los Angeles pour accueillir l'événement planétaire en 2024. Les membres du CIO doivent se prononcer mardi sur une recommandation du comité exécutif du CIO pour une double attribution des JO pour 2024 et 2028.

Forte implication

Dès son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron s'est impliqué fortement dans ce dossier. Cinq jours seulement après son élection, avant même son investiture, le président français avait appelé le patron de l'instance olympique pour confirmer l'engagement de la France "en faveur de la candidature" de Paris 2024.

Le 16 mai, deux jours après son investiture, il avait accueilli l'ensemble de la Commission d'évaluation du CIO, venue à Paris pour visiter les futurs sites, en cas de victoire de la capitale française. Et lors des journées olympiques des 23 et 24 juin, il avait tombé la veste pour échanger quelques balles sur un court de tennis éphémère installé sur le Pont Alexandre III, y compris dans un fauteuil roulant.

ATS