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Employés Suisse pose ses exigences en matière salariale pour l'an prochain. L'association revendique des augmentations comprises entre 0,5% et 1,2%. Elle demande aussi des investissements accrus dans la formation continue.

Pour l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM), l'organisation faîtière des employés exige jusqu'à 0,5% de hausse salariale. En ce qui concerne le secteur de la chimie-pharmacie, elle requiert jusqu'à 1,2% d'augmentation.

Mais conscient que le maintien des postes reste prioritaire en période de franc fort, le syndicat ne demande pas un relèvement généralisé des rétributions. "Il revient à chaque entreprise et sous-branche de négocier avec bon sens", a expliqué mardi Stefan Studer, directeur de l'association, cité dans un communiqué.

Remède au manque de personnel

La pénurie de salariés qualifiés plaide en faveur d'une hausse des salaires, selon l'association. En outre, le carnet de commandes des entreprises actives dans l'industrie MEM est mieux rempli que lors des années de crise financière et économique.

Sans oublier que beaucoup d'employés actifs dans ce domaine ont vu leur temps de travail prendre l'ascenseur ces derniers mois sans compensation salariale, argue l'organisation.

Concernant les domaines de la chimie et de la pharmacie, la part salariale a évolué en défaveur des employés entre 2000 et l'apogée conjoncturel de 2010. "Or depuis 2010, aucune compensation intégrale de salaire n'a eu lieu", souligne le syndicat.

Institutions sociales dans le viseur

L'association plaide également en faveur de la formation continue. Employeurs et employés doivent plus s'engager sur cette voie, selon elle. Il en va de même pour l'augmentation du travail à temps partiel, qui permet de mieux exploiter le potentiel de main-d'oeuvre indigène.

Sur le plan politique, l'organisation exige le maintien des conditions de vie actuelles. Cela passe, selon elle, par une consolidation durable des institutions sociales face au défi d'une population vieillissante.

ATS