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Le président français élu Emmanuel Macron, qui salue ici ses partisans en quittant le Musée du Quai Branly où se tenait une réunion de son mouvement En Marche! en vue des législatives, a souligné que les candidats et militants avaient "une responsabilité immense".

KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON

(sda-ats)

Le mouvement En Marche! et La France insoumise, qui se veut le principal parti d'opposition à Emmanuel Macron, ont réuni chacun samedi leurs candidats aux législatives. Ils ont reçu feuille de route et astuces de campagne à la veille de l'investiture de M. Macron.

"Vos visages, ce que vous représentez", cela "n'a encore jamais existé dans notre pays", a lancé M. Macron, venu s'adresser aux quelque 500 candidats et militants de son mouvement réunis à huis clos au Musée du Quai Branly, selon ses propos relayés sur Twitter par Laetitia Avia, jeune avocate d'origine togolaise investie à Paris.

À leur arrivée, certains responsables ont regretté le "pataquès" des investitures avec le MoDem, que François Bayrou avait annoncée résolue dans la nuit.

"Aujourd'hui les choses sont apaisées. Des solutions ont été trouvées", a souligné Benjamin Griveaux, porte-parole d'En Marche!, évoquant "une tempête dans un verre d'eau".

Polémique relancée

Mais le secrétaire général d'En marche!, Richard Ferrand, a semblé relancer la polémique en démentant tout accord d'appareil avec le MoDem. "Ce qui est en marche, c'est l'examen des propositions de candidatures complémentaires par la commission nationale d'investiture que nous a fait parvenir le MoDem, comme la République en marche a pu le faire de son côté également", a-t-il ajouté.

M. Bayrou, allié à M. Macron depuis février, avait annoncé dans la nuit un projet d'accord "solide et équilibré", au terme d'une réunion de travail des responsables du MoDem, en contact avec des responsables d'En Marche! M. Bayrou avait refusé jeudi de donner son "assentiment" à une première version en estimant que son mouvement avait été lésé.

Sans attendre la liste complète du mouvement présidentiel, les candidats étaient conviés samedi à Paris pour "faire une grande photo de famille" et "travailler sur la manière de faire campagne", a-t-on expliqué dans l'équipe de M. Macron, avec notamment des explications techniques et financières d'autant plus nécessaires que plus de la moitié des investis n'ont jamais exercé de mandat électif.

Geste de bonne volonté

Pendant ce temps-là dans une salle de congrès d'un quartier populaire de Villejuif, au sud de Paris, La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon rassemblait un millier de personnes, candidats, suppléants et directeurs de campagne.

Quatre jours après l'échec des discussions avec le Parti communiste en vue d'un accord pour des candidatures communes, la réunion s'est ouverte sur un geste de bonne volonté. "Le comité électoral a décidé que nous ne présenterions pas de candidats là où des communistes sortants ont adressé leur parrainage à Jean-Luc Mélenchon", a déclaré son directeur de campagne, Manuel Bompard.

M. Mélenchon a fixé pour objectif à son mouvement d'obtenir une majorité aux législatives pour se mettre en position de "gouverner le pays" pour "mettre en échec la politique macroniste".

Enthousiastes, les candidats, venus de toute la France, ont un âge moyen de 41 ans et, en grande majorité, se lancent dans leur première expérience politique, avec l'ambition de "refuser de donner les pleins pouvoirs au gouvernement Macron".

La France insoumise compte dans ses rangs quelques personnalités comme l'humoriste Gérald Dahan, la championne du monde de kick-boxing Sarah Soilihi, ou encore le jeune avocat Juan Branco, défenseur de Wikileaks.

Debout la France aussi face au FN

Debout la France (DLF), le parti de Nicolas Dupont-Aignan qui avait rallié Marine Le Pen (Front national) entre les deux tours de la présidentielle, a pour sa part annoncé qu'il avait investi des candidats "dans la quasi-totalité des circonscriptions, comme cela a toujours été prévu", selon un communiqué diffusé à l'issue de son conseil national.

A la question de savoir si des candidats DLF seraient opposés à des candidats FN, un proche de M. Dupont-Aignan interrogé par l'AFP a répondu: "Forcément."

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ATS