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A l'arrière-plan, une partie de la zone de désescalade", dans les régions de Deraa, Qouneitra et Soueida (archives).

KEYSTONE/EPA/ATEF SAFADI

(sda-ats)

L'accord de cessez-le-feu conclu pour le sud-ouest de la Syrie est entré en vigueur dimanche à midi (11h00 en Suisse). Il s'agit d'une nouvelle tentative de la communauté internationale de parvenir à un arrêt des combats après plus de six années de guerre civile.

Cet accord de "désescalade" a été conclu vendredi par la Russie, les Etats-Unis et la Jordanie. Il vise à faire cesser les affrontements entre troupes gouvernementales et groupes rebelles dans la province de Deraa frontalière de la Jordanie et celle de Kouneitra qui longe le plateau du Golan occupé par Israël.

Son annonce a été faite vendredi après la première rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine lors du G20 organisé à Hambourg.

Plusieurs tentatives de cessez-le-feu ont été menées en Syrie, mais elles ont toutes échoué, rendant impossible à évaluer la volonté des deux camps à respecter celle-ci.

Accès humanitaire

Avec l'appui de l'armée russe et le soutien de milices chiites appuyées par l'Iran, le régime de Bachar al Assad a réussi à inverser la tendance du conflit et à repousser les organisations rebelles.

Un responsable du département d'Etat américain a indiqué que de nouvelles discussions seront nécessaires pour définir plusieurs aspects essentiels de cet accord, à commencer par le contrôle de son application.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que l'accord incluait "la garantie d'un accès humanitaire et la mise en place de contacts entre l'opposition dans la région et un centre de contrôle qui sera établi dans la capitale jordanienne".

ATS