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Pour détecter l'élimination des graisses dans le corps, il faut souffler dans un appareil muni du capteur.

ETH Zürich, Simon Zogg

(sda-ats)

Des chercheurs de l'EPF Zurich ont développé un capteur capable de détecter dans le souffle d'une personne si cette dernière brûle des graisses ou non. But de l'opération: mettre au point un appareil d'usage quotidien pour l'entraînement sportif ou en cas de régime.

L'élimination des graisses dans le corps engendre des sous-produits qui pénètrent dans le sang, explique le chercheur Andreas Günter, cité dans un article publié sur le site en ligne de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Parmi eux, les molécules les plus volatiles peuvent passer dans le circuit respiratoire à travers les alvéoles pulmonaires.

Andreas Günter et ses collègues du groupe dirigé par le professeur Sotiris Pratsinis ont développé un petit capteur de gaz qui mesure le taux d'acétone, la molécule la plus volatile de l'élimination des graisses. De la taille d'une pièce de 5 centimes, le capteur est recouvert d'un film composé de nanoparticules. Il est capable de détecter des molécules d'acétone parmi des centaines de millions d'autres molécules.

Les chercheurs veulent désormais affiner leur technique pour créer un capteur bien plus petit encore à intégrer dans un appareil d'usage quotidien. "Les sportifs et les personnes souhaitant perdre du poids pourront ainsi vérifier à quel moment leurs corps commencent à brûler des graisses", promet Andreas Günter.

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ATS