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Les autorités irakiennes ont mis en oeuvre samedi une série de mesures sanitaires pour contenir une épidémie de choléra. Celle-ci a déjà fait au moins six morts à la périphérie ouest de Bagdad.

Le Premier ministre irakien Haïder al-Abadi a notamment ordonné des tests quotidiens de la qualité de l'eau courante et la distribution de bouteilles d'eau minérale à plusieurs milliers de familles. Depuis son apparition à Abou Ghraïb, à 25 km environ à l'ouest de la capitale Bagdad, le choléra a contaminé au total quelque 75 personnes, dont six cas mortels, indique-t-on de source médicale.

Ce n'est pas la première fois que le choléra frappe l'Irak dans son histoire récente: en 2012, 300 personnes avaient été contaminées dans la région de Kirkouk (nord) et au Kurdistan irakien. Cinq ans plus tôt, une précédente épidémie avait fait au moins 24 morts et touché plus de 4000 personnes.

Les systèmes d'adduction d'eau et d'évacuation des eaux usées sont en piteux état à travers le pays, où des années de guerre et de négligence ont retardé la modernisation des infrastructures.

Haïder al-Abadi a indiqué que l'Irak travaillerait en coopération avec le Croissant-Rouge et l'Unicef pour mettre en place des stations d'épuration supplémentaires à Abou Ghraïb.

ATS