Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La révision de la loi sur les épizooties soumise au peuple le 25 novembre ne fait que des gagnants, ont assuré jeudi ses partisans. L'amélioration de la détection précoce et de la surveillance des infections profitera aux animaux, aux éleveurs et à la population.

Des représentants des principaux partis politiques sont venus défendre le texte devant la presse. Les épizooties ne connaissent pas les frontières et la Suisse risque à tout moment de voir réapparaître des fléaux comme la fièvre aphteuse ou de nouvelles infections importées par des moustiques, a averti l'ancien conseiller national Markus Zemp (PDC/AG), père de la révision.

L'actuelle loi date de 1966 et n'est plus adaptée aux réalités actuelles. Elle ne prévoit pas de bases légales pour la détection précoce et la surveillance des épizooties, or laisser cette compétence aux cantons est totalement inefficace.

La révision prévoit de renforcer le rôle de Berne en matière de détection précoce en lui permettant d'intervenir plus rapidement et activement, notamment pour l'acquisition de vaccins. Les cantons resteraient néanmoins responsables des mesures de lutte contre les épizooties.

A côté de la plaque

Rien ne changera dans la répartition des compétences entre Confédération et cantons, a précisé le conseiller national Christian Wasserfallen (PLR/BE). Emmenés par le naturopathe Daniel Trappitsch, les référendaires veulent faire croire que la loi ouvrira la voie à une vaccination obligatoire, mais c'est "totalement faux", ce débat est "à côté de la plaque".

La Confédération pourra seulement acheter des vaccins et les stocker dans des banques qui ne seront pas utilisées à des fins commerciales. Les conditions pour déclencher une campagne de vaccination sont extrêmement strictes, Berne ne pourra prendre de décision sans en référer d'abord aux cantons et aux organisations concernées, a ajouté le libéral-radical.

Les cantons eux-mêmes ont exigé un rôle plus actif de la Confédération, a rappelé la conseillère nationale Josiane Aubert (PS/VD).

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Sondage Suisses de l'étranger

Sondage: clavier et main close up

Suisses de l’étranger, donnez-nous votre avis

Meinungsumfrage

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS