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Quito - Une certaine normalité régnait vendredi en Equateur au lendemain d'une rébellion policière qualifiée par le président Rafael Correa de "tentative de coup d'Etat". Ces violences se sont soldées par le décès d'au moins huit personnes lors d'affrontements entre policiers et militaires.
Selon la présidence, Rafael Correa a repris vers 09h00 (18h00 en Suisse) ses activités normales, sous haute garde de l'armée, qui a instauré un périmètre de sécurité élargi autour du palais présidentiel, dans le centre colonial de Quito.
Douze heures plus tôt, le président quittait l'hôpital de Quito où il était retenu depuis la mi-journée, protégé par des militaires et une unité de police d'élite, au milieu d'un échange nourri de tirs avec les rebelles, diffusé en direct par les télévisions.
Huit personnes ont été tuées et 274 blessées jeudi, selon un nouveau bilan du ministère de la santé. Trois jours de deuil national ont en outre été décrétés.
InculpationsPar ailleurs, trois colonels de la police équatorienne ont été inculpés vendredi de "tentative d'assassinat" visant le président Correa et écroués, selon une source judiciaire. "Le procureur de la province de Pichincha (où se trouve la capitale, ndlr) a ordonné le placement en détention provisoire" des trois gradés, a déclaré à l'AFP une source judiciaire sous couvert de l'anonymat.
Vendredi matin, le chef de la police Freddy Martinez, a présenté sa démission pour n'avoir pas su éviter la rébellion. Il a assuré qu'un "calme relatif" régnait au sein de l'institution de quelque 40 000 membres.
Le Congrès, occupé jeudi par des policiers, et l'aéroport international, bloqué plusieurs heures par un groupe de militaires, fonctionnaient également de nouveau normalement vendredi, selon des journalistes de l'AFP sur place.
Les frontières terrestres avec la Colombie et le Pérou, fermées la veille, ont par ailleurs été rouvertes. La police va désormais "chercher à se réconcilier avec la société" équatorienne, a assuré le ministre de l'Intérieur Gustavo Jalkh.

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ATS