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Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a célébré les dix ans de l'accession de son parti d'inspiration islamiste à la tête de la Turquie. Il a vanté son bilan démocratique et la "révolution des mentalités" qui a permis d'écarter l'armée de la scène politique.

Le chef du gouvernement turc, qui présente volontiers son pays comme un modèle de démocratie pour le monde musulman, a insisté sur son combat pour le débarrasser de la tutelle exercée par l'armée, à l'origine de quatre coups d'Etat depuis le début des années 1960.

"Ni l'Etat, ni la République n'ont besoin de gardien. La Nation n'a pas besoin de nourrice", a insisté M. Erdogan dans un discours prononcé devant les cadres du Parti de la justice et du développement (AKP) réunis dans la banlieue d'Ankara.

En dix ans, le gouvernement de l'AKP est parvenu à mettre progressivement au pas l'armée du pays en multipliant les purges et les poursuites judiciaires contre ses officiers généraux. Pour la première fois dans l'histoire du pays, plus de 300 officiers ont été condamnés fin septembre à de lourdes peines de prison pour leur participation présumée à une tentative de coup d'Etat.

Importantes réformes

Le pouvoir islamo-conservater a également accompli d'importantes réformes économiques et sociales, illustrées par plusieurs années de forte croissance qui ont permis de tripler le revenu moyen des quelque 75 millions de Turcs.

Sur ce thème, M. Erdogan a loué la vitalité de son pays et détaillé ses nombreux projets d'infrastructure. Il n'a toutefois pas évoqué le fort ralentissement de la croissance turque observé en 2012, conséquence de la crise de la zone euro, qui menace son économie.

Le chef du gouvernement ne s'est pas non plus attardé sur les nombreuses critiques sur son bilan en matière de respect des droits de l'Homme, notamment celles qui émanent de l'Union européenne (UE). Il s'est contenté de regretter que l'UE maintienne son pays "à sa porte depuis cinquante ans" et a une nouvelle fois évoqué l'idée de "reconsidérer" sa volonté d'y adhérer.

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ATS