Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Comme les autres candidats à l'élection complémentaire du Conseil d'Etat genevois du 17 juin, Eric Stauffer a dû donner des informations sur sa situation personnelle. La chancellerie, qui les a considérées comme inexactes, les a modifiées. Eric Stauffer conteste le volet concernant son endettement.

La chancellerie d'Etat est ainsi en possession de documents de l'Office des poursuites qui indiquent que le candidat du Mouvement citoyens genevois (MCG) fait l'objet de 43 actes de défaut de biens pour un montant total de 140'000 francs. Eric Stauffer a réaffirmé mercredi à l'ats que ce chiffre était faux à ses yeux.

De vieilles affaires

Selon lui, la grande majorité des actes de défaut de biens datent de plus de dix ans. Dans certains cas, les sociétés qui réclamaient de l'argent ont même disparu. Le candidat MCG estime avoir dit la vérité quand il a indiqué n'avoir pas plus de 50'000 francs de dettes.

M. Stauffer s'étonne aussi que lorsqu'il a été candidat à l'exécutif d'Onex, il y a un an, la chancellerie n'avait pas pris en compte ces actes de défaut de biens qui ressortent des tiroirs alors qu'il brigue une place au Conseil d'Etat.

La chancellerie a également fait savoir -contrairement à ce que lui avait communiqué Eric Stauffer- que celui-ci était partie dans 11 procédure judiciaire. Le candidat MCG affirme ne pas les avoir mentionnées, car il considérait ces procédures comme mineures. "J'ai agi de bonne foi", relève Eric Stauffer.

Visé par deux plaintes

Au niveau pénal, Eric Stauffer est plaignant dans quatre affaires. Il se trouve attaqué dans deux procédures. L'une concerne son altercation avec un député des Verts à la buvette du Grand Conseil, l'autre est une plainte émanant de Santésuisse après que son président a été mis en cause sur une affiche électorale du MCG.

Eric Stauffer affirme être à jour avec l'administration fiscale. "Je gagne avec ma femme plus de 300'000 francs par année et je paie environ 80'000 francs d'impôts", précise le candidat du MCG. Selon lui, toutes ces informations qui sortent aujourd'hui sentent les manoeuvres politiques.

ATS