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L'espace Mont-Blanc est devenu un laboratoire de planification énergétique dans l'arc alpin. Un projet transfrontalier, lancé en 2013, a permis de créer des outils pour une meilleure utilisation de l'énergie indigène.

Six communes valaisannes, dont Martigny, et quatre françaises, dont Chamonix, ont participé au projet. Elles ont pu obtenir une vision globale et spatiale de leurs consommations énergétiques et des ressources dont elles disposent. Les résultats de ce projet ont été discutés mardi à Chamonix avec des experts, a communiqué l'Etat du Valais.

La planification énergétique territoriale de l'espace Mont-Blanc a coûté 480'000 francs, dont 128'000 financé par l'Etat du Valais, le solde par des fonds européens. Elle a abouti à un bilan cartographique des consommations de 10'000 bâtiments, de la disponibilité des énergies renouvelables et d'une plate-forme internet d'aide aux choix énergétiques.

Précieuse vue d'ensemble

Les bilans cartographiques ont permis d'avoir une analyse d'ensemble des besoins énergétiques du territoire. Les contraintes et les opportunités sont connues. Cet outil est une aide précieuse à la décision en matière de planification énergétique.

La plate-forme internet est destinée aux entreprises et aux particuliers. Il leur est possible de connaître le potentiel énergétique de leur bâtiment, les possibilités existantes sur place ou encore les démarches à entreprendre pour obtenir des aides financières pour des installations moins gourmandes en énergie.

Le projet veut aider les citoyens qui le souhaitent à entreprendre des démarches en faveur de l'environnement. Les concepteurs estiment que le changement peut venir plus facilement des collectivités locales que d'une autorité supérieure. A leurs yeux, ce projet a fait de ces communes un laboratoire de la transition énergétique dans l'arc alpin.

ATS