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La Commission européenne est dans l'ensemble satisfaite du fonctionnement de l'espace Schengen, selon un rapport publié mercredi. Elle se montre toutefois inquiète de sa fontière extérieure entre la Grèce et la Turquie, d'où viennent 75 % des immigrants illégaux.

Compte tenu "des graves lacunes en Grèce", il faut porter une attention particulière aux contrôles des frontières extérieures terrestres et maritimes, écrit la Commission européenne. Ce rapport est l'une des mesures grâce auxquelles la Commission a l'intention d'intensifier la surveillance de l'application des règles de Schengen.

A cet effet, les experts de la Commission vérifieront la mise en oeuvre de ces règles en effectuant des visites annoncées et surprises aux Etats Schengen et à l'agence chargée des frontières extérieures Frontex. Si des problèmes sont constatés, les Etats visités seront invités à prendre des mesures.

Discussions

Dans le rapport, la période prise en compte va du début novembre 2011 à la fin avril 2012. Il s'inscrit dans le cadre des discussions visant au renforcement des règles de Schengen ainsi qu'à une meilleure coopération et conduite politique dans l'espace Schengen. Parmi les 26 membres de l'espace Schengen figurent 22 pays de l'UE, auxquels s'ajoutent la Suisse, le Liechtenstein, la Norvège et l'Islande.

Selon la commissaire aux affaires intérieures de l'UE, Cecilia Malmström, le texte fait office de base pour poursuivre les discussions au sein du Conseil des ministres (représentant les Etats membres) et au Parlement européen. La prochaine discussion au sein du comité mixte de Schengen, où la Suisse occupe un siège, est prévue pour le 7 juin.

ATS