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Madrid - Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a inauguré, avec le roi Juan Carlos, la nouvelle ligne de train à grande vitesse (LGV) Madrid-Valence. Elle permet au pays, pourtant enfoncé dans la crise, de devenir le numéro un européen du secteur.
Cet ouvrage, dont l'exploitation commerciale débute dimanche, permet "d'augmenter la confiance et démontrer au monde que l'Espagne est un pays prospère", a affirmé M. Zapatero samedi lors de la cérémonie d'inauguration.
De même le roi a estimé que cette nouvelle ligne de 438 kilomètres reliant en 90 minutes (4 heures avant) la capitale à la troisième ville du pays "permettait de regarder par delà la crise et les difficultés économiques".
Le pays traverse depuis fin 2008 une profonde crise économique, caractérisée par un taux de chômage record, à plus de 20% de la population active, et des mesures d'austérité sévères pour tenter de redresser des comptes publics très déficitaires.
Cette ligne, quatrième axe à grande vitesse après Madrid-Séville en 1992, Madrid-Valladolid en 2007 et Madrid-Barcelone en 2008, a coûté 6,6 milliards d'euros.
Le programme espagnol de trains à grande vitesse est l'objet de critiques de la part d'économistes qui soulignent son coût élevé pour un bassin de population modeste (47 millions d'habitants) par rapport à la Chine, au Japon, la France ou l'Allemagne, autres pays leaders de la grande vitesse.
Mais le gouvernement souligne l'impact en terme d'emplois (selon une étude de la société de conseils Accenture, la ligne Madrid-Valence créera 136'000 emplois directs et indirects) et la réduction des émissions de CO2.

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ATS