Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Sion - Bernard Rappaz ne bénéficiera pas d'une interruption de peine. La cheffe du département valaisan de la sécurité Esther Waeber-Kalbermatten a refusé la nouvelle demande déposée par le chanvrier. Son avocat a immédiatement fait recours auprès du Tribunal cantonal.
Le défenseur de Bernard Rappaz entend le cas échéant porter le cas jusqu'au Tribunal fédéral (TF). Selon lui, la décision de la cheffe du département est purement politique.
Le TF a admis qu'une interruption de peine était possible, mais pas tant que les médecins des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) ne s'opposaient pas à une alimentation forcée de Bernard Rappaz, selon lui. Or, ils ont fait recours et la voie à une interruption de peine est désormais ouverte, estime l'avocat.
La conseillère d'Etat valaisanne estime elle que la démarche de Bernard Rappaz démontre sa volonté de vivre. Elle lui a adressé une lettre personnelle dans laquelle elle l'exhorte à cesser sa grève.
"Le processus de réalimentation consécutif à une grève de la faim ne nécessite pas une interruption de peine", a précisé l'Etat du Valais. Le détenu bénéficiera d'un accompagnement médical pour sa réalimentation et sa réadaptation s'il cesse son jeûne. Ensuite, il pourra effectuer sa peine dans un établissement valaisan.
Le chanvrier valaisan purge depuis mars une peine de cinq ans et huit mois de détention pour violation grave de la loi sur les stupéfiants et d'autres délits. Il proteste contre sa condamnation depuis le début de sa détention avec une grève de la faim interrompue dix jours en mai et un mois en été.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS