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Mahdi Karroubi (droite) et Mir Hossein Moussavi sont assignés à résidence depuis 2011. Ils avaient appelé à des manifestations en Iran en soutien aux mouvements pour la démocratie des "Printemps arabes" qui ont eu lieu dans un grand nombre de pays arabes cette année-là (archives).

KEYSTONE/AP/STR

(sda-ats)

Deux figures de l'opposition iranienne assignées à résidence, Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karroubi, sont en mauvaise santé. Mehdi Karroubi, 79 ans, a dû être hospitalisé après une attaque cardiaque, indique la presse iranienne qui cite des membres de leur famille.

Mir Hossein Moussavi, 75 ans, souffre de tension et de vertiges, et ne peut se déplacer sans assistance, rapporte mercredi le site opposition Kaleme, qui cite des informations fournies par la fille de Moussavi.

Les deux hommes avaient contesté les résultats de l'élection présidentielle de 2009, qu'ils estimaient truquée et destinée à maintenir au pouvoir le président de l'époque Mahmoud Ahmadinejad. Des centaines de personnes étaient descendues dans les rues. Ils étaient alors devenus des figures de proue de la contestation.

Lors de la répression qui a suivi, des dizaines de personnes ont été tuées et des centaines arrêtées, selon les organisations de défense des droits de l'Homme.

Les deux hommes, ainsi que l'épouse de Moussavi, Zahra Rahnavard, sont assignés à résidence depuis 2011. Ils avaient appelé à des manifestations en Iran en soutien aux mouvements pour la démocratie des "Printemps arabes" qui ont eu lieu dans un grand nombre de pays arabes cette année-là.

ATS