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Le président américain Barack Obama, qui a donné vendredi sa première allocution depuis sa réélection, a souligné qu'il était indispensable que "les Américains les plus riches paient un peu plus d'impôts" pour parvenir à une réduction du déficit. Ses adversaires républicains ne l'entendent pas de cette oreille.

M. Obama a annoncé qu'il allait inviter les chefs de file démocrates et républicains du Congrès à des discussions la semaine prochaine pour trouver les moyens de sortir de l'impasse budgétaire aux Etats-Unis. Il a souligné que les Américains avaient voté pour des actes concrets sur l'emploi et pas pour la "politique politicienne". Son intervention à la TV a été courte et énergique.

"Nous ne pouvons pas simplement couper dans les dépenses pour revenir à la prospérité. Si nous voulons sérieusement réduire le déficit, il nous faut combiner des coupes avec des recettes, cela veut dire qu'il faut que les Américains les plus riches paient un peu plus d'impôts", a-t-il insisté.

Tout en affirmant qu'un "compromis" était nécessaire, le président a énoncé une position de fermeté à l'orée de la bataille à venir avec ses adversaires, lors de sa première intervention publique depuis qu'il est rentré à Washington après sa réélection.

Républicains inflexibles

Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, a de son côté réitéré vendredi son opposition à toute hausse d'impôts sur les ménages les plus aisés. Son inflexibilité fait monter la tension alors que la bataille de la dette s'engage.

"Le problème d'une augmentation des impôts sur les Américains les plus riches est que plus de la moitié d'entre eux sont des patrons de petites entreprises", a déclaré M. Boehner, deux heures avant l'allocution du président. Le républicain avait déjà fait part de sa position mercredi, au lendemain de l'élection présidentielle.

Exécutif démocrate et républicains du Congrès vont entamer des négociations sur le "mur budgétaire" de janvier 2013, qui doit voir l'entrée en vigueur automatique de coupes budgétaires et de hausses d'impôts pour tous les ménages, une disposition légale mais que les deux partis souhaitent éviter.

Faute d'accord, ces coupes budgétaires et ces hausses d'impôt, qui représentent un total de 600 milliards de dollars, risquent de plomber une reprise économique déjà chancelante.

La menace chinoise

Selon un rapport de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) publié vendredi, les Etats-Unis perdront leur place de première puissance mondiale, dépassés par la Chine en 2016 puis par l'Inde.

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ATS