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De brèves échauffourées ont éclaté entre supporters à la fin du match Angleterre - Russie (1-1), samedi soir au Vélodrome de Marseille.

Quand les joueurs sont sortis du terrain après le coup de sifflet final, il y a eu quelques empoignades, quelques projectiles lancés et des bousculades dans les travées, mais rien de comparable aux incidents qui ont éclaté plus tôt dans l'après-midi sur le Vieux-Port.

Lorsque le match s'est terminé, des supporters russes ont en effet quitté leur parcage et, après avoir enfoncé une ligne de stewards, ont chargé des Anglais qui quittaient l'enceinte et se sont précipités comme ils pouvaient vers la sortie, parfois en escaladant des grillages. Des coups ont été portés.

Peu auparavant, lors des dernières minutes de la rencontre, des personnes situées dans une zone où les Russes étaient majoritaires avaient fait exploser un gros pétard, tiré une fusée et allumé des fumigènes.

Selon l'agence britannique PA, l'UEFA compte rapidement ouvrir une enquête et aurait laissé entendre que la Russie encourait des sévères sanctions après le comportement de ses supporters.

A l'Euro 2012, après une attaque de supporters russes contre des bénévoles assurant le service d'ordre au stade de Wroclaw, en Pologne, la Confédération européenne avait menacé de retirer six points à la Russie pour la campagne de qualification à l'Euro 2016 en cas de nouveaux incidents graves de ses supporters.

A l'Euro 2000, elle avait également menacé d'exclure l'Angleterre de la compétition si le gouvernement britannique ne prenait pas les dispositions susceptibles d'empêcher les hooligans anglais de venir perturber gravement la compétition, après de violents affrontements entre supporters anglais et allemands à Charleroi, en Belgique.

Samedi à Marseille, lors des échauffourées avant le match en ville, 31 personnes ont été blessées et prises en charge dans des hôpitaux, dont un Anglais qui se trouvait entre la vie et la mort, selon la préfecture de région.

ATS