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Wimmis - La justice bernoise a relaxé un pilote d'avion accusé d'avoir mis en danger la vie de participants à un exercice de l'armée en 2007 sur le tarmac de l'aérodrome de Reichenbach. Sous la colère, l'accusé avait fait rouler son Cessna en direction d'une voiture militaire.
L'exercice consistait pour le Détachement de protection du Conseil fédéral (DPCF) à assurer la sécurité de personnalités de haut rang qui devaient arriver par hélicoptère à l'aérodrome de Reichenbach dans l'Oberland bernois avant de poursuivre leur déplacement dans une voiture blindée.
Mais, parce qu'il ne pouvait pas décoller avec son Cessna pour se rendre à un rendez-vous professionnel, le pilote privé s'était énervé. Il avait roulé en direction d'une BMW blindée, obligeant le chauffeur de cette dernière à reculer pour éviter une collision.
Son but, a-t-il expliqué devant la cour, était de libérer le terrain que l'armée ne voulait pas quitter. Les militaires ont par contre interprété son geste comme une agression. Le pilote avait d'ailleurs écopé d'une amende, contre laquelle il a fait recours.
Dans son jugement, le président du tribunal de Wimmis a donné raison au pilote, estimant qu'il n'était pas au courant de l'exercice militaire, d'autant plus que l'aérodrome n'était pas fermé. Ainsi, il a estimé non sans tort qu'il avait la priorité sur les autres activités, a expliqué le juge.
Ce dernier n'a pas non plus retenu l'accusation de menace. Sur cette piste d'aérodrome, un avion ne peut pas rouler vite et le pilote a toujours maintenu une distance minimale avec la voiture blindée.

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ATS