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Une partie de la chaussée s'est effondrée lors de la deuxième explosion.

KEYSTONE/EPA ANSA/GIORGIO BENVENUTI

(sda-ats)

L'enquête était en cours mardi à Bologne pour tenter de déterminer pourquoi un camion-citerne a explosé lundi après-midi sur le périphérique de Bologne (nord). La circulation a partiellement repris sur cet axe essentiel.

L'accident a fait un mort, le chauffeur du camion-citerne, et plus de 145 blessés, dont une quinzaine ont été grièvement atteints. Parmi ces derniers figurent des pompiers et des carabiniers intervenus sur les lieux de l'accident avant la déflagration. Beaucoup souffrent de brûlures, tandis que d'autres ont été touchés par des débris ou des éclats de vitres brisées.

"Compte tenu de la dynamique de l'accident et des conséquences potentielles, nous pouvons considérer que nous avons eu de la chance", a commenté mardi le chef du gouvernement, Giuseppe Conte. Il s'est rendu sur place pour rencontrer les blessés et constater les dégâts.

Effondrement de la chaussée

Sur les images d'une caméra de surveillance du trafic diffusées par la police, on peut voir que le camion-citerne a percuté par l'arrière un camion à l'arrêt. Le choc a provoqué une petite explosion et un incendie qui a, dans un second temps et une fois l'autoroute évacuée, causé l'énorme explosion.

Sa violence a entraîné l'effondrement d'une partie de la chaussée sur une autre route située en-dessous. Mais après des contrôles de sécurité toute la nuit sur la structure, la circulation a été rouverte dans les deux sens dans la matinée sur la partie de chaussée encore intacte.

Ce périphérique voit transiter une grande partie du trafic automobile entre le sud de l'Italie et Venise (nord-est) ou encore en direction des tunnels alpins vers l'Autriche et l'Allemagne.

Faire toute la vérité

"Et maintenant il faut faire toute la vérité sur ce très grave accident", a déclaré le ministre des Transports, Danilo Toninelli. Sur les images vidéo, le camion-citerne ne semble même pas essayer de freiner pour éviter le camion devant lui.

Le conducteur, un Italien de 42 ans qui avait selon la presse des années d'expérience dans le transport des matières inflammables, a peut-être eu "un coup de fatigue ou un moment d'inattention", a estimé à la radio le procureur de Bologne, Giuseppe Amato.

Mais ces camions doivent normalement être équipés de radars qui actionnent le freinage si le conducteur ne le fait pas, ont souligné des experts.

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ATS