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Le PDC a tiré jeudi un excellent bilan de la législature écoulée, mettant en avant plus de 90% de succès au Parlement et plus de 80% en votations populaires. Le parti ne reconnaît qu'un point négatif: l'échec de la 11e révision de l'AVS, qu'il impute à la gauche et à l'UDC.

A un peu plus de deux semaines des élections fédérales, les buts du PDC n'ont pas changé: rester numéro un au Conseil des Etats, gagner trois sièges au National (avec OW, JU, SG et BS en ligne de mire) et obtenir un score de 17%, même si ce dernier point est moins important.

La reconquête d'un deuxième siège au Conseil fédéral reste quant à elle un but stratégique mais pas une obsession, a indiqué le président du PDC Christophe Darbellay. Jusqu'au 23 octobre, le parti va continuer à se profiler comme celui qui veut apporter des solutions et trouver des compromis.

Trouver des solutions

En témoigne, selon lui, sa capacité à avoir récolter plus de 50'000 signatures pour ses deux initiatives "familles" en six mois. "Le PDC est l'architecte de la sortie du nucléaire", a en outre tenu à souligner son président. Et même si l'opération n'a pas été si facile au Conseil des Etats, il y voit une "démonstration de la capacité à réunir".

Le PDC veut également renforcer un centre qui risque d'être éclaté à l'avenir, a ajouté M. Darbellay. Une collaboration est à discuter avec le PVL et le PEV. Ne rien faire en ce sens, c'est courir le danger d'offrir un boulevard au PS et à l'UDC, selon lui.

Les Verts-libéraux ont déjà dit vouloir former leur propre groupe en décrochant plus de cinq sièges au National le 23 octobre.

ATS