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Les candidats des partis politiques atypiques n'ont pas réussi à passer la rampe du Conseil national dimanche. Les représentants du parti pirate suisse, qui étaient ceux qui avaient peut-être le plus de chances d'être élus, n'ont pas échappé à la règle.

La formation a obtenu 0,86% des suffrages à Zurich et 0,9% à Genève. Le parti, qui veut représenter les intérêts de la génération numérique et s'engager pour la protection des données et de la sphère privée, s'était présenté dans une dizaine de cantons.

Plusieurs listes de candidats cocasses avaient été déposées pour les élections fédérales, surtout Outre-Sarine. Du Parti suisse des bouffons au Parti anti-PowerPoint, en passant par la liste Subitas qui se fait l'avocate de la cause des pères et celle de l'égalité des chances, aucun n'a trouvé grâce auprès des électeurs.

En Suisse romande, la liste "Alliance Bleue contre le vol autorisé des assurances maladie" du Genevois Paul Aymon, le parti "Politique Intégrale Suisse" à Fribourg et la liste autonomiste "Les Rauraques", qui plaide pour les intérêts de la jeunesse jurassienne dans le canton de Berne ont également échoué.

ATS