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La crise n'est pas loin chez McLaren-Honda. Une séparation éventuelle ne constitue plus un sujet tabou, car le moteur japonais ne semble toujours pas au niveau de ses concurrents.

La deuxième session d'essais hivernaux des F1 sur le circuit de Catalogne, qui devait être synonyme pour McLaren-Honda d'une amélioration sensible après une première semaine catastrophique, tourne au cauchemar, au point qu'une séparation est désormais envisagée.

"Notre partenariat est sous tension maximale", a lâché à la mi-journée le directeur de la compétition de McLaren, Eric Boullier, devant des journalistes un peu surpris. Avant de rétropédaler quelques instants plus tard, démentant toute velléité de séparation.

Dans la matinée, un problème électrique avait touché le V6 turbo hybride de Stoffel Vandoorne, forçant les mécaniciens à changer le moteur, pour la sixième fois en une semaine.

Si ce chiffre n'est pas confirmé par McLaren, l'alliance entre les Britanniques (McLaren) et les Japonais (Honda), 9e en 2015 et 6e l'an passé au classement constructeurs, est au bord de la crise de nerfs. Même si l'idée d'un divorce est écartée. Pour l'instant.

"Nous ne réfléchissons même pas à cela, parce qu'il y a un contrat à long terme entre nous (jusqu'en 2018), sur lequel nous voulons bâtir, même si évidemment nous ne vivons pas une période idéale", rassure Eric Boullier, ancien "boss"de Renault F1.

ATS

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