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Fabrice A. lors de son arrestation en Pologne (archive).

KEYSTONE/EPA/MARCIN BIELECKI

(sda-ats)

Lors de son réquisitoire jeudi après-midi, le procureur général Olivier Jornot a relevé que Fabrice A. a toujours dissimulé ses fantasmes de viol et d'égorgement. Il savait pourtant quelle bombe il serait avec Adeline.

Il savait qu'il trouvait l'excitation dans ce fantasme, a déclaré Olivier Jornot devant le Tribunal criminel de Genève. Et surtout il était conscient que les éléments se mettaient en place pour se retrouver seul avec Adeline.

Fabrice A. a reconnu devant les psychiatres regarder en boucle une scène d'égorgement du film "Braveheart". Il a aussi finalement admis l'utiliser comme support masturbatoire. Pourtant, il a gardé ses fantasmes pour lui et n'a jamais cherché de l'aide, car il savait qu'il se retrouverait seul avec Adeline et un couteau, a relevé le procureur général.

Olivier Jornot a également décrit la "triste réalité" du crime. La plaie sur le cou d'Adeline faisait 18,5 cm de long. Les experts ont estimé que 10 à 20 minutes se sont écoulées entre l'égorgement et la mort. Pendant ce temps, Fabrice A. a attentivement observé, selon le procureur général.

ATS

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