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Bangkok - La tension est montée d'un cran mardi matin en Thaïlande. Les policiers anti-émeutes font face aux manifestants qui bloquent depuis quatre jours un quartier stratégique de Bangkok et affirment qu'ils n'en partiront qu'après avoir obtenu la chute du gouvernement.
Les "chemises rouges", partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, refusent de libérer un quartier où sont établis des hôtels de luxe, des bureaux et des centres commerciaux, paralysant l'activité économique. Ils manifestent depuis le 14 mars pour obtenir des élections anticipées et la démission d'Abhisit Vejjajiva.
"Nous sommes prêts à nous battre et à mourir ici", a affirmé Nattawut Saikuar, un des cadres "rouges". "Si Abhisit est prêt, nous sommes prêts. Nous n'avons aucune volonté de nous retirer et de rentrer à la maison les mains vides".
Lundi soir, un tribunal a refusé d'émettre une ordonnance d'expulsion des manifestants, estimant que le gouvernement disposait déjà dans la loi du droit de procéder à leur évacuation. Le gouvernement et l'opposition ont depuis tous les deux considéré que ce jugement leur était favorable.
Mais la tension est montée d'un cran avec le déploiement de policiers anti-émeutes et l'annonce par les manifestants qu'ils prévoyaient de défier le pouvoir en marchant dans onze sites de la ville qui leur sont interdits. La télévision thaïlandaise montrait quelques incidents mineurs entre policiers et manifestants.
Le vice-Premier ministre Suthep Thaugsuban a par ailleurs indiqué que des mandats d'arrêts seraient émis contre dix leaders rouges. "Ils seront arrêtés sur place", a-t-il affirmé aux journalistes.
Les "rouges", qui s'appuient notamment sur les paysans du nord et du nord-est de la Thaïlande, accusent Abhisit de servir les élites traditionnelles de Bangkok à leurs dépens et exigent son départ immédiat. Le chef du gouvernement a accepté de négocier des élections anticipées, mais pas avant la fin de l'année.

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ATS