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Nicolas Sarkozy a dévoilé à la télévision des mesures "choc" anti-chômage, dont des hausses de TVA et de CSG. Le président français a parlé "en tant que chef de l'Etat" et non en candidat, alors que dans son camp, on le presse de se déclarer pour contrer l'avance du PS François Hollande.

Logement, apprentissage, financement de l'industrie et de la protection sociale: Nicolas Sarkozy a profité de sa prestation diffusée en direct par au moins six chaînes, du jamais vu, pour abattre une carte politique majeure, à moins de trois mois de la présidentielle.

Apaisement

"La crise financière s'apaise, on n'est plus au bord du gouffre", a-t-il assuré, en ouverture de cette émission peu après 20h10. Il a indiqué que les chiffres de déficit français seraient meilleurs que prévu, à 5,4 ou 5,3% du PIB.

Dix jours après son "sommet social", M. Sarkozy a aussi annoncé ses arbitrages sur des réformes d'urgence destinées à doper la compétitivité des entreprises, et donc favoriser l'emploi.

Taxe sur les transactions financières

M. Sarkozy a aussi annoncé la création dès février, avec une dotation d'un milliard d'euros de fonds propres, d'"une banque de l'industrie", filiale d'Oséo, qui est la banque des PME, car "les banques ne prêtent pas assez" ou "trop cher".

Le président a également indiqué que toute construction pourra s'agrandir de 30% pour tenter de faire face à la crise du logement. Le quota de jeunes en apprentissage dans les entreprises de plus de 250 salariés sera élevé à 5%, avec sanctions aggravées pour les contrevenantes.

Excluant "toute augmentation d'impôts", il a annoncé l'introduction d'une taxe sur les transactions financières de "0,1%", applicable "au mois d'août de cette année". Il a précisé qu'il tablait sur une recette annuelle d'1 milliard d'euros.

ATS