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Facebook a accepté de solder pour 10 millions de dollars une plainte déposée par des internautes l'accusant d'utiliser de façon excessive leurs photos et leurs données. Le site internet a en parallèle demandé à la justice américaine de centraliser à New York toutes les plaintes le visant depuis son entrée en bourse ratée.

Selon des documents de justice datés du début du mois et accessibles en ligne samedi soir, Facebook et les plaignants, au premier rang desquels une internaute de l'Etat de Washington baptisée Angel Fraley, ont demandé à une juge fédérale à San José (Californie, ouest) de ratifier leur accord conclu lors d'une procédure de médiation.

Le médiateur explique les parties se sont mises d'accord pour que Facebook débloque 10 millions de dollars (9,5 millions de francs), qui devront être distribués à "des groupes dont la mission est liée" aux motifs des plaignants.

Recettes publicitaires

La plainte remontait au mois de mars 2011. Mme Fraley et plusieurs autres internautes, notamment des parents de mineurs, réclamaient un procès en nom collectif au bénéfice de "tous les membres de Facebook enregistrés au 24 janvier 2011, qui ont vu leur nom, leur photo ou leur identité utilisés dans des 'statuts sponsorisés'".

Les plaignants affirmaient que Facebook utilisaient des données de ses utilisateurs sans leur consentement pour remporter des recettes publicitaires.

Centralisation des plaintes

En parallèle, Facebook a demandé à la justice américaine de centraliser à New York toutes les plaintes le visant depuis son entrée en bourse ratée du 18 mai, tout en commençant à réfuter les accusations le visant.

La demande, obtenue vendredi de source judiciaire mais datée de jeudi, a été formulée au nom des deux principaux dirigeants de Facebook, Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg, des membres du conseil d'administration et des trois principales banques ayant piloté l'opération, Morgan Stanley, JPMorgan et Goldman Sachs.

ATS