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Facebook a déclenché une enquête interne à la suite d'une lettre du sénateur républicain John Thune. La missive demandait à la société d'expliquer comment elle choisissait les articles d'information de sa liste de "contenus populaires" (archives).

KEYSTONE/AP/JEFF CHIU

(sda-ats)

Facebook ne s'appuiera plus sur une liste de dix grands sites web pour alimenter sa section "contenus populaires". Une enquête interne a pourtant montré que la sélection des sujets ne souffrait pas d'un biais politique de gauche.

Le groupe a annoncé lundi dans une note de blog que des directives plus claires seraient mises en place pour les éditeurs de la section, ainsi que des formations supplémentaires afin d'éviter toute sélection tendancieuse, et des procédures d'évaluation plus strictes.

L'enquête interne a été déclenchée par une lettre du sénateur républicain John Thune ce mois-ci. Elle demandait à la société d'expliquer comment elle choisissait les articles d'information de sa liste de "contenus populaires".

Les pratiques éditoriales du plus important réseau social au monde ont été sous les feux de l'actualité quand un ancien employé de Facebook a accusé anonymement les programmateurs d'effacer délibérément les nouvelles "conservatrices". Ces accusations ont été relayées par le site d'information Gizmodo, consacré aux technologies nouvelles, qui n'a pas identifié l'ex-employé en question.

Facebook a déclaré lundi que son enquête interne avait montré que les thèmes conservateurs et libéraux étaient validés comme contenus populaires à des taux quasiment identiques. Aucune preuve n'a été trouvée quant aux allégations de suppression de certains sujets ou de certaines sources d'information.

Mercredi, Mark Zuckerberg avait reçu une dizaine de dirigeants conservateurs américains. Il leur avait promis de bâtir une relation de confiance avec les utilisateurs qui estiment que le réseau social diffuse un contenu d'actualités politiquement tendancieux.

ATS