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Facebook toujours dans la tempête malgré les excuses de son patron

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg a fini mercredi par s'exprimer sur sa page Facebook, sur CNN et dans le New York Times (archives).

KEYSTONE/AP/NAM Y. HUH

(sda-ats)

Les excuses tardives et les promesses du patron de Facebook, Mark Zuckerberg, étaient loin jeudi d'éteindre la polémique. L'entreprise est dans la tourmente suite à l'utilisation indue de données personnelles de millions d'utilisateurs par Cambridge Analytica.

"J'ai vu la nuit dernière que Mark Zuckerberg s'était excusé et avait dit qu'ils allaient faire des changements. Mais franchement, je ne pense pas que ces changements aillent assez loin", a déclaré jeudi le ministre britannique de la Culture Matt Hancock.

"Beaucoup de questions restent sans réponses", a commenté sur Twitter le président du Parlement européen Antonio Tajani. Il a dit attendre "avec impatience d'autres explications" du patron de Facebook, invité à venir s'exprimer à Strasbourg.

"Cela ne va pas suffire", a sèchement commenté, sur Facebook d'ailleurs, un élu démocrate à la Chambre des représentants, David Cicilline. Selon lui, Mark Zuckerberg "devait s'exprimer devant le Congrès américain".

"Vraiment désolé"

Rompant un silence assourdissant depuis le début de la pire crise jamais connue par sa jeune entreprise, dans un contexte de défiance montante face aux mastodontes d'internet, le milliardaire de 33 ans a fini mercredi par s'exprimer sur sa page Facebook, sur CNN et dans le New York Times. "Cela a constitué un abus de confiance très important et je suis vraiment désolé", a-t-il déclaré à CNN, assurant qu'il "serait heureux" de venir témoigner devant le Congrès.

Dans le New York Times, celui qui a lancé le plus grand réseau social du monde depuis sa chambre d'étudiant à Harvard en 2004 a promis de "réparer le système pour que ce genre de choses ne se reproduise pas".

Le groupe californien est dans la tempête depuis que Cambridge Analytica est accusé d'avoir utilisé les données d'utilisateurs de Facebook pour développer un outil informatique permettant de cibler des électeurs, afin de peser dans la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016.

La question est désormais de savoir si Facebook a volontairement ignoré que de telles applications pouvaient engranger des données privées, exploitables ensuite à des fins économiques ou politiques, ce que le groupe dément farouchement.

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