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Roger Federer n'a pas abordé son quart de finale de l'Open d'Australie en totale sérénité. "J'étais nerveux", a-t-il confié devant la presse après sa victoire face à Tomas Berdych.

"La nervosité n'augmente pas en même temps que le classement de mes adversaires s'améliore. Elle survient d'un coup, et on ne peut pas l'expliquer. Je suis parfois plus nerveux avant un 1er tour qu'avant une finale", a poursuivi le Bâlois, qui avait avoué avant de quitter le court avoir eu de la chance de s'en sortir en trois manches (7-6 6-3 6-4) après avoir dû sauver deux balles de premier set.

"J'ai beaucoup pensé à ce match hier soir (réd: mardi soir) avant de m'endormir. Je voulais revoir les "highlights" de nos derniers affrontements. Je voulais comprendre pourquoi cela avait été si serré à Wimbledon l'été dernier", où Roger Federer avait battu Tomas Berdych en demi-finale.

"J'avais l'impression que quelque chose pouvait mal se passer. Tu es forcément plus crispé lorsque tu as un tel sentiment", a poursuivi le quintuple vainqueur de l'épreuve. "Mais c'est bien d'être nerveux, car cela montre que tu vis les choses", a-t-il enchaîné. "J'aime aussi gagner après avoir dû me battre, quand c'est compliqué et que je dois trouver une solution pour finir par cueillir une belle victoire. Ce sont presque les meilleures sensations que peut ressentir un joueur", s'est-il réjoui,

Roger Federer jouera vendredi face au Sud-Coréen Chung Hyeon (ATP 58) sa 43e demi-finale de Grand Chelem. Un chiffre qui l'impressionne: "J'espérais me retrouver à ce stade de la compétition. Mais quand je vois qu'Edmund (réd: Kyle Edmund, adversaire de Marin Cilic dans l'autre demi-finale) ou Chung en sont à leur première demi-finale dans un tournoi majeur, je me dis que c'est un chiffre incroyable", a-t-il glissé.

"C'est un pas de plus vers la finale. Mais cela fait toujours énormément plaisir d'atteindre les demi-finales en Grand Chelem, car cela n'a rien d'aisé. Cela avait été un cap difficile à franchir pour moi", a encore expliqué le Bâlois, qui avait joué sa première demi-finale majeure en 2003 à Wimbledon, cueillant alors le premier de ses 19 titres du Grand Chelem.

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ATS