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"Jouer la première place mondiale vendredi contre Stan Wawrinka, cela sera comme jouer la finale d'un tournoi du Grand Chelem !" Roger Federer en salive déjà. La semaine s'annonce très belle.

"J'ai dit que j'étudierais la question de la place de no 1 après l'Open d'Australie, explique le Bâlois qui entrera en lice mercredi à Rotterdam contre le qualifié belge Ruben Bemelmans. Je ne pensais pas être capable de gagner à nouveau à Melbourne. J'ai joué en Australie sans penser à cette place de no 1, mais je savais que mon calendrier m'offrait quelques libertés en février."

"Après l'Open d'Australie, l'idée de jouer Rotterdam m'a séduit, poursuit-il. Je suis venu ici avec tout mon coeur. Pour donner le meilleur de moi-même. Et le fait de savoir qu'une qualification en demi-finale sera synonyme de place de no 1 est une sacrée motivation." Et qu'elle passe par un succès en quart de finale contre Stan Wawrinka, pour autant que le Vaudois y parvienne, donnera sans doute à ses yeux encore plus de relief à cet exploit.

S'il occupe lundi prochain la place de no 1 pour une... 303e semaine, Roger Federer comblera une attente de 5 ans et 106 jours. Jamais un joueur ne sera revenu à cette place de no 1 après avoir patienté aussi longtemps. Un record de plus pour le Bâlois, qui sera peut-être lundi à 36 ans le plus âgé de tous les no 1 de l'histoire.

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ATS