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Ce n'est pas Grigor Dimitrov qui importunera Roger Federer cette année à Wimbledon. Toujours aussi solide, le Bâlois s'est imposé 6-4 6-2 6-4 face au Bulgare pour atteindre les quarts de finale.

Ce n'est pas Grigor Dimitrov qui importunera Roger Federer cette année à Wimbledon. Toujours aussi solide, le Bâlois s'est imposé 6-4 6-2 6-4 face au Bulgare pour atteindre les quarts de finale.

Roger Federer a passé avec mention le premier gros test de sa quinzaine. Le septuple vainqueur du tournoi s'est montré quasiment intouchable sur sa mise en jeu, sur laquelle il n'a laissé que des miettes à Grigor Dimitrov. Très à l'aise avec le jeu en cadence du Bulgare, il a, par ailleurs, aligné 24 coups gagnants pour seulement 11 fautes directes.

Bref, c'était mission impossible pour Grigor Dimitrov. Et d'autant plus que "Baby Federer" - son surnom - n'est pas parvenu à se sublimer pour affronter son modèle. Le no 11 mondial n'a fait de la résistance que jusqu'à 4-4 dans le premier set, puis en réussissant un bref baroud d'honneur dans l'ultime manche.

Voyant revenir son adversaire de 2-4 à 4-4 dans ce dernier set, Roger Federer n'a pas gambergé une seule seconde. Et dès le jeu suivant, il a repris l'engagement du Bulgare, avant de conclure dans la foulée sur son service après 1h37 d'une partie à sens unique.

"J'ai disputé un match incroyable", a reconnu Roger Federer à sa sortie du Centre Court. "Il m'a certes offert quelques points, mais j'ai aussi réussi de grandes choses de mon côté. J'ai fait quasiment tout juste. Même s'il n'y a jamais de match facile, je ne pensais pas, malgré tout, m'imposer de manière aussi aisée", a-t-il continué.

Retrouvailles avec Raonic

Roger Federer disputera mercredi son 15e quart de finale à Wimbledon, et même son 50e en Grand Chelem. Un cap que personne n'a jamais atteint dans l'ère Open, et qui permet au Bâlois de prendre le large par rapport à son dauphin en la matière, Jimmy Connors (41 quarts dans les tournois majeurs).

Pour écrire une nouvelle page de sa légende, Roger Federer devra battre mercredi Milos Raonic, vainqueur à l'usure d'Alexander Zverev (4-6 7-5 4-6 7-5 6-1). Le Bâlois mène 9-3 dans les face-à-face, mais il reste sur une grosse déconvenue contre le Canadien. C'était l'année dernière, déjà à Wimbledon, lorsqu'il s'était incliné en cinq manches en demi-finale. Une défaite d'autant plus douloureuse qu'il avait aggravé sa blessure au genou en chutant, ce qui l'avait contraint à déclarer forfait pour le reste de la saison 2016.

ATS