Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité figurent parmi les principales menaces qui occuperont l'Office fédéral de la police (fedpol) ces prochaines années. Le Conseil fédéral a pris connaissance vendredi de ces priorités.

Il est indispensable de fixer les fixer à l'avance pour que les ressources soient utilisées de manière ciblée et efficace, explique le Conseil fédéral dans un communiqué. Elles constituent les axes qui orienteront le travail de fedpol durant la législature 2015 à 2019.

La lutte contre le terrorisme et son financement figurent au premier rang des priorités. Fedpol dirige par exemple le groupe de travail TETRA ("voyageurs terroristes") qui coordonne les mesures contre le terrorisme et les djihadistes.

Pour ce qui est de la lutte contre la criminalité organisée, la cybercriminalité ainsi que la traite d'êtres humains et le trafic de migrants, fedpol devra mettre davantage l'accent sur la coopération internationale.

Pour l'heure l'Office fédéral de la police participe déjà aux groupes de travail ad hoc d'INTERPOL et d'Europol et coordonne les opérations policières d'ampleur européenne ayant lieu en Suisse.

Et dans la lutte contre la cybercriminalité, fedpol met en outre à disposition 24 heures sur 24 un point de contact chargé de traiter les communications internationales urgentes, rappelle le gouvernement.

Pas nouveau

Les menaces évoquées par le Département fédéral de justice et police (DFJP). correspondent à celles déjà égrenées par fedpol dans son rapport 2014, mais aussi à celui publié en novembre par la task force fédérale TETRA sur le terrorisme.

Dans ces documents, fedpol explique que la menace terroriste demeure élevée en Suisse. Il observe que la prévention dans les cantons et communes, en parallèle aux mesures de sécurité, sont primordiales pour lutter contre la radicalisation.

Avec l'intensification de l'utilisation des réseaux sociaux par les djihadistes, les dangers se sont aussi accrus. Ils y trouvent de nombreuses occasions de recruter et d’endoctriner des partisans.

Une lutte efficace contre la radicalisation via Internet ne sera possible qu’en collaboration étroite avec les fournisseurs d’accès. Ceux-ci détiennent en effet les données dont l’obtention est nécessaire à la poursuite pénale.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS