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Des représentants du syndicat Unia rencontreront jeudi la direction locale de Novartis à Nyon-Prangins (VD), après l'annonce mardi du groupe bâlois de fermer le site. Ils revendiqueront l'organisation d'une assemblée générale dans l'entreprise. Objectif: éviter les licenciements.

Une première assemblée générale s'est tenue mardi à Nyon. "L'ensemble du personnel a mandaté le syndicat pour représenter ses intérêts", a expliqué mercredi à l'ats Yves Defferrard, secrétaire syndical. Une pétition nationale sera lancée et une délégation nyonnaise se rendra samedi à Bâle pour manifester.

Novartis, qui a son siège à Bâle, veut biffer 2000 postes dans le monde, dont 760 à Bâle et 320 à Nyon. La décision, annoncée abruptement mardi, a suscité de nombreuses réactions d'indignation.

En ouverture de sa conférence de presse sur sa candidature au Conseil fédéral, le conseiller d'Etat vaudois Pierre-Yves Maillard a par ailleurs apporté son soutien au personnel. "Je pense beaucoup à eux et à ceux qui vont s'engager pour éviter cette issue regrettable."

Discussions au Grand Conseil mardi

Le Parti socialiste vaudois (PSV) interviendra mardi au Grand Conseil contre des licenciements injustifiés dans un "groupe bénéficiaire". Le Conseil régional du district de Nyon et la commune de Prangins ont proposé d'instaurer une cellule de dialogue avec la direction du site, l'Etat de Vaud et les acteurs concernés.

Installée depuis 1917 à Nyon-Prangins, l'entreprise, ex-Zyma, est considérée comme une véritable institution dans le district, a rappelé le Conseil régional. Elle a permis de positionner la région comme un pôle d'activités dans le secteur de la santé.

ATS