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L'Europe a décidé en décembre 2014 de se doter d'un nouveau lanceur, Ariane 6, beaucoup moins cher que l'actuelle Ariane 5, pour tenter de résister à la concurrence internationale féroce dans le domaine des satellites. L'objectif est de réduire les coûts de 50% (archives).

KEYSTONE/EPA ESA-CNES-ARIANESPACE/ESA-CNES-ARIANESPACE/S MARTIN

(sda-ats)

Examen réussi pour Ariane 6. Le Conseil de l'Agence spatiale européenne a donné mardi son feu vert à la poursuite du développement du futur lanceur européen dont le premier vol est attendu en 2020.

Sur la base d'une revue poussée du programme, "le Conseil a décidé de continuer le développement d'Ariane 6", a annoncé à l'AFP Gaele Winters, directeur des lanceurs à l'ESA. Le "signal est clair". La décision a été prise "à l'unanimité", a ajouté M. Winters. C'était une étape "importante" à franchir.

"Ariane 6 devient de plus en plus une réalité", a-t-il souligné. Le PDG d'Arianespace, Stéphane Israël, avait indiqué vendredi s'attendre à cette décision positive du Conseil de l'ESA.

Réduction des coûts

L'Europe a décidé en décembre 2014 de se doter d'un nouveau lanceur, Ariane 6, beaucoup moins cher que l'actuelle Ariane 5, pour tenter de résister à la concurrence internationale féroce dans le domaine des satellites. L'objectif est de réduire les coûts de 50%.

Lors de cette réunion ministérielle de l'ESA qui s'était tenue à Luxembourg, les 22 membres de l'organisation avaient convenu de faire un point d'étape en septembre 2016 pour vérifier que le programme était bien dans les clous.

"Bonne nouvelle"

Le maître d'oeuvre d'Ariane 6 est la coentreprise Airbus Safran Launchers. L'ESA et ASL ont signé en août 2015 un contrat de 2,4 milliards d'euros pour le développement de la fusée. Il prévoit un engagement ferme d'environ 680 millions d'euros pour mener les premières actions.

"Ce sont des chiffres importants. C'est logique que les pays participants posent des questions", a souligné M. Winters.

"Nous devons fournir beaucoup de réponses et d'éléments pour montrer que nous sommes sur la bonne voie". "Ils en ont convenu. C'est la bonne nouvelle", a ajouté M. Winters, qui effectuait son dernier jour comme directeur des lanceurs.

Le premier vol d'Ariane 6 est prévu en 2020. La pleine capacité opérationnelle devrait être atteinte en 2023. "Le calendrier reste le même", a dit M. Winters. L'ESA va à présent s'atteler à négocier avec les industriels pour établir le prochain contrat.

Clients institutionnels

Le dossier Ariane 6 ne sera pas au menu de la prochaine conférence ministérielle de l'ESA à Lucerne début décembre, a indiqué M. Winters. "Ce n'est pas une question. Ariane 6 est décidée".

Le prochain rendez-vous sera fin 2017 pour discuter de la future exploitation, a-t-il précisé. Pour répondre aux différents besoins des clients, la fusée va exister en deux versions.

Dotée de deux propulseurs, A62, avec une capacité d'emport de 5 tonnes, est destinée aux clients institutionnels. Avec ses quatre propulseurs, A64 aura une capacité d'emport de 10,5 tonnes et ciblera le marché des satellites commerciaux.

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ATS