Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les discussions entamées mercredi à Genève entre Libyens ont pris fin jeudi soir, a annoncé l'ONU vendredi matin. Les participants ont lancé un appel à l'arrêt des violences et préconisé des mesures de confiance.

Les deux jours se sont déroulés dans une atmosphère constructive et positive, a précisé un communiqué. Les participants ont exprimé "leur engagement sans équivoque à défendre une Libye unie et démocratique gouvernée par l'Etat de droit et le respect des droits de l'homme", selon le communiqué de la Mission d'appui des Nations Unies en Libye (MINUL), diffusé vendredi matin.

Une vingtaine de représentants de divers groupes de la société libyenne, parlementaires, membres des municipalités et d'associations, se sont mis d'accord "après d'intenses délibérations sur un agenda incluant un accord politique pour former un gouvernement d'unité nationale et des arrangements de sécurité pour mettre un terme aux combats et assurer le retrait progressif des groupes armés de toutes les villes de Libye".

Les participants ont lancé un appel à tous les belligérants de cesser les hostilités pour créer les conditions d'un dialogue. Ils ont aussi discuté une série de mesures de confiance afin de préserver l'unité du pays.

Mesures de confiance

Elles incluent la libération des prisonniers détenus sans base légale, ainsi que des personnes kidnappées, le sort des disparus et des réfugiés, un meilleur accès à l'aide humanitaire, l'arrêt des campagnes médiatiques incitant à la haine, la sécurité des aéroports et des voies maritimes, la liberté de déplacement des habitants, l'importation des marchandises, le versement des salaires sans discrimination.

Les participants ont aussi exprimé leur préoccupation quant à la menace croissante du terrorisme en Libye et ailleurs. Les pourparlers vont se poursuivre la semaine prochaine et les semaines suivantes sur une base élargie. Dimanche, les représentants du parlement de Tripoli doivent décider ou non de leur participation au dialogue.

Mercredi, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour la Libye et chef de la MINUL Bernardino Leon, qui préside les discussions, avait qualifié de compliqué et difficile le processus de dialogue entamé à Genève et affirmé qu'il prendra du temps.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS