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Volleyball - Cette fois c'est sûr, Chênois est champion de Suisse.
En s'imposant 3-2 à Lugano, les Genevois sont à l'abri du protêt déposé par les Luganais après le match numéro 3, lorsqu'ils avaient aligné un court instant six étrangers sur le terrain et rompu le "Gentlemen's Agreement".
En remportant une quatrième partie dans cette finale, les joueurs de Chênois ont rempli leur contrat. Même si la Ligue décide de les sanctionner d'une défaite au match numéro 3, ils auront remporté trois parties sur cinq.
Au cours de ce dernier match, Chênois a d'emblée pris les choses en main. Deux sets facilement remportés 25-20 et 25-19 par des Genevois qui semblaient s'envoler vers un 3-0. C'est alors que les Tessinois, vainqueurs de la saison régulière, se sont remis à bien jouer et à gêner les visiteurs. Ils ont remporté le troisième set 25-12, puis ont mené 21-14 dans le quatrième. C'est à ce moment-là que les coéquipiers de Carlos Guerra ont relevé la tête pour revenir à 22-20. Mais il était écrit que tout se jouerait dans le set décisif. Et à ce petit jeu, ce sont les Genevois qui ont mieux su gérer la pression pour finalement triompher 15-11 après 126 minutes.
En remportant son sixième titre national, Chênois efface la déception des deux dernières saisons où il s'était incliné en finale. L'an passé, le club du président Michel Georgiou avait cruellement perdu à Näfels (19-17) au cinquième set dans le match décisif.
Ce sixième titre ressemble à un cadeau d'anniversaire pour Michel Georgiou, qui vient de fêter ses 40 ans. Face à la puissance financière des Luganais, Chênois a su faire bloc grâce notamment à Gustavo Meyer, transfuge de Näfels et multiple MVP du championnat. Les Genevois ont de surcroît puisé une motivation supplémentaire après le protêt luganais. Ce sont en tous les cas les raisons avancées par Michel Georgiou.

ATS