Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La caisse maladie Helsana traîne le canton de Zurich en justice. Elle porte plainte auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF), car elle ne veut pas reprendre les tarifs hospitaliers fixés provisoirement par les cantons.

Dans le cadre du nouveau financement hospitalier, entré en vigueur le 1er janvier, Helsana et deux autres caisses maladie ont conclu leurs propres tarifs avec 80% des hôpitaux suisses inscrits sur les listes cantonales. Les cantons ont pour leur part prévu des "tarifs de travail provisoires", afin que toutes les caisses disposent cette année d'accords tarifaires avec tous les hôpitaux.

"Pour nous, il est inacceptable que les tarifs de travail aient la priorité sur les tarifs que nous avons négociés", a affirmé le chef d'Helsana Daniel Schmutz dans "SonntagsBlick". C'est notamment le cas dans le canton de Zurich, "raison pour laquelle nous avons déposé vendredi une plainte auprès du TAF".

Diktat de l'Etat

Des accords entre partenaires valent mieux qu'un diktat de l'Etat, a-t-il ajouté. Les tarifs cantonaux ne sont nécessaires que là où aucun prix n'a pu être négocié, selon lui.

Helsana décidera en fonction des différentes situations et des prochains développements si elle porte plainte contre d'autres cantons, a indiqué le porte-parole de Helsana. La reprise provisoire des tarifs fixés par les cantons engendrerait notamment une surcharge de travail pour les caisses, a-t-il ajouté.

ATS