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La Suisse affrontera la Suède pour les quarts de finale du Championnat du monde. En principe à Paris, la décision devant être officialisée en fin de soirée par la Fédération internationale (IIHF).

La sélection helvétique est baignée par une douce euphorie dans une enceinte de Bercy souvent toute acquise à sa cause. Avec une équipe pourtant amputée de plusieurs joueurs majeurs - Untersander, Hollenstein, Furrer, Almond - elle a pourtant réussi à dominer 3-1 une formation tchèque aux noms clinquants: "Même sans quelques joueurs, nous possédons encore un bon fond de jeu, relevait Vincent Praplan, le meilleur compteur suisse avec 7 points (4 buts/3 assists). Certes, les Tchèques n'ont pas disputé leur meilleur match du tournoi, mais nous avons joué de la bonne manière", poursuit le Valaisan.

De son côté, Patrick Fischer tenait à rendre hommage aux deux néophytes lancés contre les Tchèques. "Niklas (Schlegel) a été fantastique. Et Dominik (Schlumpf) a livré un match remarquable", précisait le coach national. Schlegel était l'objet de toutes les attentions dans la zone mixte. "J'ai appris ce matin que je jouais. Je ne m'y attendais pas du tout. J'étais quand même un peu nerveux parce que ça fait un moment que je n'ai pas joué (réd: le 8 avril France - Suisse). Mais mes coéquipiers ont fait un travail de protection fantastique", décrivait le portier des Zurich Lions, auteur d'une performance remarquable.

Fischer a tenu à apporter une précision sur la gestion des gardiens. "Il a été clairement établi avant le tournoi que Genoni serait le no 1 et qu'il jouerait plus de matches. En principe, il devait commencer le tournoi face à la Slovénie. Mais Jonas (Hiller) a brillé en fin de préparation alors on a décidé de le lancer en match d'ouverture. Mais le no 1 c'est bien Genoni."

Interrogé sur la Suède que la Suisse n'a jamais battue dans un match à élimination directe, Fischer se veut confiant: "Nous ne devons pas changer notre jeu. Il faudra bien les ennuyer devant leur but. Ce n'est pas un adversaire rédhibitoire pour la Suisse."

Toutefois les chiffres ne parlent pas en faveur des joueurs helvétiques. L'an dernier à Moscou, les Scandinaves s'étaient imposés aux tirs au but. En finale à Stockholm en 2013, ils l'avaient emporté 5-1 après avoir perdu 2-3 lors de leur premier match du tour préliminaire. Aux Jeux olympiques de Turin, les Suisses avaient été largement dominés 2-6 en quarts de finale par les hommes de Bengt-Ake Gustafsson. En 2005 à Innsbruck, les coéquipiers de Goran Bezina s'étaient inclinés de peu 1-2 en quarts de finale du Mondial.

Les vedettes suédoises présentes à Cologne sont le portier Henrik Lundqvist (New York Rangers) et les attaquants Nicklas Backström (Washington) et William Nylander (Toronto). Ce dernier est le meilleur compteur dans les rangs scandinaves avec 10 points (5/5). Le "Zougois" Carl Klingberg (et son frère défenseur John) sont de la partie.

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ATS