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La Suisse se retrouve devant un grand défi: prendre trois points en trois matches contre la Canada, la Finlande et la République tchèque. L'entraîneur Patrick Fischer se veut confiant.

Samedi, les Suisses en découdront avec le Canada, l'équipe la plus impressionnante jusqu'ici à Paris. Ils enchaîneront le lendemain avec la Finlande, qu'ils n'ont plus battue depuis les Jeux olympiques de... Calgary en 1988, avant de finir par les Tchèques mardi.

"C'est vrai qu'il nous manque trois points après ces quatre premiers matches. On ne peut plus rien y changer. Il faut maintenant les récupérer contre un grand." La situation n'est pas encore aussi tendue qu'en 2000, où seule une victoire contre la Russie à St-Pétersbourg pouvait sortir la sélection helvétique du guêpier, victoire qu'elle obtint d'ailleurs. Mais la pression existe pour une place en quarts de finale.

Dans l'esprit de Fischer, ne serait-il pas judicieux d'économiser ses forces contre le Canada pour miser sur la partie contre une Finlande bien décevante jusque-là? Défaites contre la France et la République tchèque, petits succès sur la Biélorussie et la Slovénie: le parcours des Nordiques est très décevant à Bercy. "Non. Nous nous concentrons sur le Canada exclusivement. Nous devons apprendre à être plus décisifs devant le but adverse. Il s'agira également de mieux appliquer notre jeu défensif. Il faudra être prudent avec le fore-checking, quitte à attendre les Canadiens plus bas.

"Notre jeu est trop prévisible"

A la moitié de ce Mondial, Fischer se montre élogieux envers ses joueurs. "Tous les coaches des équipes que nous avons rencontrées disent que nous avons travaillé plus qu'elles. C'est un beau compliment pour les joueurs." Mais les bons mots ne remplacent pas les points. En déficit sur ce plan, les Suisses devront forcer leur nature contre les cadors du groupe.

L'avenir immédiat de l'équipe de Suisse repose beaucoup sur le jeu en supériorité numérique, qui n'a pas été exploité avec succès (trois buts en quatre matches). "Il faut absolument que nous gênions plus le gardien adverse. Notre jeu est trop prévisible pour l'instant", précise le coach national.

Patrick Fischer pourrait inscrire rapidement Reto Suri et Dominik Schlumpf, histoire de se donner un peu de profondeur. En revanche, une arrivée extérieure paraît des plus improbables. Rayon gardien, même si Fischer ne révèle jamais ses plans, il y a de fortes chances que Jonas Hiller se retrouve entre les poteaux contre les Canadiens. Primo, Leonardo Genoni n'avait pas été bon contre eux début mai à Genève lors du dernier match amical, deuzio l'Appenzellois doit être gonflé à bloc après avoir dû laisser la priorité à Genoni lors des trois derniers matches. Il pourrait bien rendre la vie difficile au Canada.

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ATS