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Berne - Le cabinet restreint israélien a décidé de remettre en liberté tous les étrangers qui étaient présents à bord de la flottille humanitaire pour Gaza. Celle-ci avait été attaquée lundi par l'armée israélienne et ses passagers arrêtés. Ce raid a provoqué l'indignation internationale.
Plus tôt, le Conseil de sécurité de l'ONU et l'OTAN avaient réclamé une enquête impartiale sur l'attaque qui a coûté la vie à neuf personnes et appelé Israël à libérer les centaines de civils détenus. La cheffe de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, s'est pour sa part prononcée en faveur d'une enquête israélienne. "Nous sommes ouverts à diverses façons d'assurer la crédibilité de l'enquête, y compris une participation internationale", a-t-elle ajouté.
Le Conseil des droits de l'homme a également tenu un débat urgent sur le raid. Presque tous les Etats, Suisse comprise, ont demandé une enquête et la levée du blocus du territoire palestinien. Le Conseil devrait voter mercredi sur un projet de résolution.
Face au tollé international, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dû renoncer à une rencontre avec le président américain Barack Obama.
Lundi avant l'aube, des commandos de marine israéliens ont lancé dans les eaux internationales un assaut contre la flottille de six bateaux acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et des tonnes d'aide. Après l'assaut, les bateaux ont été escortés par la marine israélienne au port d'Ashdod au sud de l'Etat hébreu.
Selon un responsable du ministère de l'Intérieur dans la journée de mardi, la majorité des passagers - sur un total de plus de 680, originaires de 42 pays - ont été conduits dans une prison du sud du pays et plusieurs dizaines étaient en voie d'expulsion.
Israël veut contrôler l'aide humanitaire pour Gaza, disant craindre un transfert clandestin d'armes pour le mouvement islamiste Hamas.
L'affaire a provoqué une multiplication des appels à la levée du blocus imposé à Gaza par Israël depuis la prise de pouvoir du Hamas, en juin 2007. Mais le gouvernement israélien a confirmé sa détermination: pas question de lever le blocus.

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ATS