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Dès le GP de Chine, les qualifications devraient revenir au mode qui était en vigueur en 2015 et les saisons précédentes. Les écuries ont réussi à se faire entendre par Bernie Ecclestone et Jean Todt.

La nouvelle formule de qualification, introduite cette année au GP d'Australie et maintenue à Bahreïn, a fait l'unanimité contre elle. Pilotes, écuries mais aussi le public ont vertement critiqué ce nouveau mode, qui prévoit des éliminations successives toutes les 90 secondes en cours de portion (Q1, Q2, Q3). L'ancien format contient lui aussi les trois portions (Q1, Q2 et Q3) mais pas d'élimination directe toutes les 90 secondes.

Mis en place dans le but d'améliorer le suspense et le spectacle, ce mode n'a pas atteint les objectifs fixés. Les onze écuries présentes en formule 1 ont demandé dans une lettre de protestation l'abandon de ces qualifications new look et le retour à l'ancienne manière de faire.

Lors d'une conférence téléphonique tenue jeudi entre Bernie Ecclestone, le big boss de la F1, Jean Todt, président de la FIA, et le détenteur des droits (CVC), la décision a été prise de donner satisfaction aux équipes et à leurs pilotes. Elle doit cependant encore être ratifiée d'ici une semaine par le groupe stratégique, la commission de la F1 et le Conseil mondial de la FIA.

"Cette proposition, si elle est approuvée par les organes de gouvernance de la F1, entrera en vigueur dès le Grand Prix de Chine (17 avril) et s'appliquera pour le reste de la saison", ont précisé la FIA et Formula One Management (FOM) dans un communiqué commun.

"A la suite de la demande unanime des équipes, exprimée dans une lettre reçue ce jour, Jean Todt, président de la FIA et Bernie Ecclestone, représentant du titulaire des droits commerciaux, acceptent (...) la proposition de revenir au format de qualification en vigueur en 2015", ont-ils indiqué.

Ce qui semble certain, c'est que ces atermoiements ne font rien pour redorer l'image de la F1.

ATS