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Deux semaines avant la F1, les rues de Monte-Carlo seront le théâtre d'une autre course de monoplaces: la Principauté organise en effet samedi le e-Prix de Monaco pour la deuxième fois après 2015.

C'est un retour pour la formule E dans le richissime micro-Etat des bords de la Méditerranée. Le 9 mai 2015, lors de la première saison de cette compétition, les voitures électriques s'étaient déjà mesurées sur ce terrain prestigieux.

A l'époque, Sébastien Buemi avait été le grand dominateur avec la pole position et la victoire. Le Vaudois avait mené la course du premier au dernier tour. Il signerait sans nul doute pour un scénario similaire ce samedi.

Cette épreuve monégasque sera la cinquième de la saison. Tenant du titre, Buemi (Renault e.Dams) est leader du championnat avec 76 points, soit cinq d'avance sur son éternel rival brésilien Lucas Di Grassi (Abt Schaeffler Audi). Vainqueur des trois premières courses de cette saison III, le Suisse a connu un coup d'arrêt à Mexico où Di Grassi s'est imposé.

Derrière les deux principaux protagonistes de cette série, le trou est déjà fait. Nicolas Prost, coéquipier de Buemi et régulièrement moins rapide que ce dernier, compte 46 points. Deuxième lors des deux derniers e-Prix, un autre Français, Jean-Eric Vergne (Techeetah), possède pour sa part 40 unités.

Le court tracé monégasque (1,75 km/12 virages), qui utilise en partie celui connu pour la formule 1, est très étroit. Il est donc difficile d'y dépasser. Dans cette optique, les qualifications prendront une importance accrue. En course, dont le départ sera donné à 16h00, la probabilité que la voiture de sécurité doive entrer en piste semble très élevée.

ATS

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